L'agenda

Réforme sociale

Un filet de sécurité qui attrape vraiment les gens.

Pourquoi ce pilier

On juge un pays à ce qui arrive à celles et ceux qui tombent. Au Liban aujourd'hui, tomber veut dire sortir — du travail, des soins, de la dignité, souvent du pays. Ça s'arrête ici.

La réforme sociale n'est pas la charité. C'est la mécanique qui transforme une population en société — les règles et institutions qui protègent l'effort et ne punissent pas la vulnérabilité.

Sur quoi nous travaillons

  • Salaire minimum

    Un salaire vital indexé sur le coût réel de la vie, pas sur une monnaie qui a perdu 98 % de sa valeur.

  • Protection contre le chômage

    Un vrai filet pour les Libanaises et Libanais qui perdent leur emploi, pas un haussement d'épaules de l'État.

  • Droit du travail

    Des protections modernes pour un travail moder — freelances, gig economy, économie informelle qui tient la moitié du pays.

  • Sécurité sociale

    Un système sur lequel on peut compter, pas un fonds vidé par l'inflation.

  • Droits des femmes

    Égalité de nationalité. Égalité des droits civils. Fin des lois de statut personnel qui traitent la moitié de la population comme citoyennes de seconde zone.

Comment ce pilier fonctionne

Groupe de travail ouvert. Citoyens, experts du travail, économistes et défenseurs des droits des femmes rédigent livres blancs et propositions ensemble. Résultats publiés. Pas de salles fermées.

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